"Avec un trait qui lui est vraiment personnel, Boucq campe des personnages complexes et complexés, qui planent dans une ambiance angoissante et fantastique.

Il reste toutefois fidèle à sa "déformation" première, la caricature. Ceux qui aiment l'humour grinçant et l'absurde mordront à pleines dents !"
(Liège-Province d'Europe, juillet 1994)
"Jérôme Moucherot, un des derniers
grands fauves de notre civilisation."
(Michel Vandam, Je dirais même plus
n° 6, juillet 1994)